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Des mots d'instants

Des mots d'instants

Se poser, capter, écrire des instants de vie qui intriguent, apaisent ou interrogent. Parfois, un peu de rêverie et de fiction s'en mêlent.

Publié le par Christian Leroy

Un article sans photo pour ne pas vous frustrer davantage.
Juste partager un moment de régal, de choses extrêmement goûteuses à deux pas de chez nous. Du fromage, fondant à souhait. Avec de telles sortes qu'ils vous enivrent avant même de les goûter. Du plus poivré au plus corsé.
On s'étonne de nous voir servir de petites poêles à déposer sur des tuyaux brûlants qui font presque peur par une chaleur aussi vite ardente pour contenter nos papilles.
Puis vient la curiosité des voisins de table. Ca nous éloigne tant d'une époque révolue et ça fait tellement de bien de retrouver des contacts sociaux autant simples qu'oubliés ou... qu'évités encore par d'aucuns.
Et juste profiter de la vie, tout aussi simplement.

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Publié le par Christian Leroy

"Marche ou crève", ce roman tellement ancré dans mon esprit. Lu il y a de très très longues années. 

Publié en 1979, c'est dire.

J'étais ado et je l'ai dévoré en quasi une soirée. Angoissant, prenant, que dire encore de ce premier roman de Stephen King que je découvrais. Un peu comme Agatha Christie, je commençais à savourer les romans à suspense dont on était - quasi - incapable de deviner la fin.

Le découvrir demain en long-métrage m'exalte autant qu'il m'inquiète.
Sera-t-il à la hauteur de mes souvenirs  de jeune gamin ?
Va-t-il me redonner l'envie de lire le roman original à nouveau ?
Celui qui m'a donné tant de frissons en laissant visualiser mon imaginaire ?
Mais, justement, ça fait tellement longtemps que je l'ai lu, ce bouquin, que je ne pourrai me laisser aller qu'à me surprendre dans un sens ou dans l'autre.

Vivement la grande toile avant, peut-être, - déçu ? - de retrouver les pages sentant bon l'encre fraîchement subtile d'une réédition.

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Publié le par Christian Leroy

Après une giga manif dans tous les Etats-Unis contre la politique de Trump et tout ce qui s'en suit, le "maître" des US s'est donc permis une vidéo générée par IA faisant croire qu'il déversait un bon paquet d'excréments sur les manifestants opposés à sa politique.
Trop bien !
On se pose 2 questions :
- Jusqu'où ira ce "président fou" dans le déni ?
- Cela pose de réelles interrogations quant à l'utilisation de l'IA, qui plus est par un homme politique quel qu'il soit. Président des Etats-Unis ou président du plus petit pays du monde.
Ca fout réellement les jetons cette IA.
D'aucuns la préconisent et la vantent.
D'autres la détestent et lancent un signal d'alarme quant à une interprétation involontaire tant elle est imprévisible.
Quid du vrai et du faux ?
Dans ce cas, bien évidemment qu'on se doute que c'est du fake.
Si l'IA n'existait pas, il aurait été plus que probable que ce Trump n'avait eu d'autre choix que se ramasser la contestation d'une partie de son peuple, l'assumer et en tirer quelques conclusions.
En lieu et place, il s'en amuse.
Quitte à renforcer le côté abject de son personnage.

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Publié le par Christian Leroy

Les gouttes à gouttes... (Oui, il y en a beaucoup). Ca commence.

Ca nous agace déjà. Frôlant nos frêles vestes d'été qui vivent leurs derniers instants.

Pour peu qu'on ne soit pas frileux comme moi, ça reste insupportable. Et, surtout, l'annonce d'une forme d'hibernation dont on n'a pas spécialement envie. C'est un peu le "non, j'ai pas envie".

Exaspéré par ces saisons qui perdent la boule ? Certainement...
De quoi novembre et décembre seront faits ?

Sans doute de souvenirs d'hivers dont le ciel bleu nous transperçaient autant de froid que d'un ciel bleu pâle inouï de beauté. Accompagné d'un gel qui nous foutaient la goutte au nez et dont on se régalait, si j'ose dire, car profitant d'une saison qui remplissait ses pleines missions.

Nous n'en sommes pas encore là. Profitons au moins de ce que l'automne nous apportera avec une aquarelle de couleurs qu'on doit savourer, plus que jamais, dans ce monde plein de noirceurs.

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Publié le par Christian Leroy

 

Ces changements de saison, ces bouleversements, ces transformations,... restent fascinants.
Ayez une terrasse, un balcon, un jardin.
Peu(t)importe comme dirait Foresti dans un sketch. 
D'ailleurs, c'est pas très joli, ce mot, en l'entendant. 
Sketch.
On dirait presque un terme qui conviendrait mieux à un sport de combat.
A moins qu'il ne le suggère finalement ?
Défendre en quelques rares minutes ce qui peut faire rire, sourire, émouvoir et aller jusqu'à "lâcher les vannes" comme on dit aussi ? 
Pleurer donc.
On est proche de la Toussaint. 
Force chrysanthèmes orneront les tombes de celles et ceux qu'on a aimés. Ou pas. Ou pas trop.
Je plains cette superbe plante aux couleurs imprévisibles et surprenantes d'être associée à ce qui est funeste. Elle mérite mieux.
Pourquoi ne surprendrait-on pas nos regrettés par des plantes plus variées. Conifères et autres ? Mais je m'éloigne du sujet.
Ici, je veux tirer, de mon vivant, ma révérence à cette nature. A ces plantes, quelles qu'elles soient, de nous offrir ces couleurs étonnantes et fascinantes. Quasi jour après jour. 
N'est-ce pas un cadeau de voir une nature se préparer à s'endormir en présentant ses plus belles parures ?
Comme un ultime cadeau avant la renaissance.

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Publié le par Christian Leroy

Ouh là... Vachement décevant.
Danseurs et danseuses (4 au total) au top.
Chorégraphie nickel presque dérangée au final par la Reine Catherine affublée d'un violon dont on se demande s'il ne joue pas en playback à lui tout seul car... outre les textes d'interludes - préenregistrés par Lara dont la voix rappelle vaguement une Girardot sans le même talent - on n'entendra pas le son de la voix de "Nuit Magique".
Certes, on n'était pas là pour un "revival" mais une petite touche subtile au violon pendant quelques secondes n'auraient pas été de trop pour ses fans, comme moi, qui l'attendaient - juste un peu - et qui risquent - comme moi - d'en ressortir glacés.
Tout comme sa présence sur scène, à Lara, est mécanique et figée.
Elle aurait voulu dire au revoir à son public en silence qu'elle ne s'en s'en serait pas prise autrement finalement.
Dommage.
Beaucoup de sensibilité dans les textes calibrés devant un micro en studio pour une froideur déroutante sur scène.
La salle y a répondu : les applaudissements auront été tout aussi retenus. Comme figés par tant de manque de spontanéité et de respect pour son public. Probablement déçu.
Ce qui est rare dans notre petite capitale belge.

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